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Les radis pour se cultiver!

radis

Radis est le premier service de questions-réponses à distance créé par une bibliothèque; la BPI. L’objectif de départ était de permettre l’accès à l’information à distance et réduire ainsi les longues files d’attentes à la bibliothèque.

Ce service accessible à tous fonctionne de façon très simple et efficace. Les questions peuvent être posés par les utilisateurs du service par différents moyens : le téléphone, le fax, le courrier et bien sur en ligne, avec à la clés une réponse promise sous trois jours. Aujourd’hui il est également possible d’obtenir des réponses rapides à des questions plus simples grâce au dialogue en ligne. Autre service pratique : il est possibles de consulter les questions déjà posés dans les archives.

Entre 2004 et 2005 bibliosés@me, vaste réseau inter-bibliothèques de questions-réponses se met en place. Dans ce groupe de bibliothèques voulant partager leur sources et leurs connaissances afin de devenir un efficace système de recherche on compte les bibliothèques municipales de Lyon (les Guichets du Savoir), Lille, Marseille, Antony, Montpellier ou encore Limoges et Brest. Chacune répond aux questions suivant ses domaine de compétences.
Une charte qualité est adoptée par toutes les bibliothèques du réseau, à consulter ici.

Cette initiative remporte un grand succès mais contrairement aux craintes exprimées par certains membres de la profession, loin de se substituer aux bibliothèques le service de questions à distance se présente comme un service complémentaire apprécié du public.

Calendoc

Agenda

Parce que le monde merveilleux de l’info-doc est en perpétuelle évolution, il était grand temps que tous les colloques / débats / formations, bref toutes ces occasions de réunir notre belle communauté soient répertoriées dans un même calendrier.

Mission accomplie il y a de cela quelques mois par Silvère Mercier de Bibliobsession et Lionel Dujol de La Bibliothèque apprivoisée, deux des professionnels de l’information les plus productifs du monde de la blogo-bibliothéco-sphère, que nous remercions chaudement de nous permettre de mieux nous y retrouver dans un monde qui reste un peu nouveau pour les étudiantes que nous sommes.
En pratique, Calendoc est ni plus ni moins qu’une application Google agenda (bah oui il suffisait d’y penser !!) sur laquelle sont annoncés les évènements relatifs à l’actualité du monde de l’information-documentation. Les modalité d’accès au calendrier et de diffusion de ces manifestations sont explicités sur les sites respectifs des créateurs (ici et ).

L’aspect collaboratif de cette application a connu une petite révolution il y a quelques jours, puisqu’une veille a été mise en place, à laquelle chacun peut participer selon certaines modalités.

A noter, vous avez la possibilité de créer des flux RSS vers Calendoc, ainsi que de télécharger les évènements (au format ical).

Un pour tous, tous pour un

Développer mais aussi partager les connaissances est le cœur du métier de bibliothécaire. Et parce que nos lecteurs ont aussi des choses à nous apprendre, c’est dans une optique de syndication des flux de connaissance (on est web 2.0 ou on ne l’est pas) que les wikis peuvent trouver leur place sur le portail/blog/site de votre bibliothèque.

Développées sur le modèle du Grand Frère Wikipédia, les expériences de création de wikis à l’échelle des bibliothèques se multiplient. Si vous aussi voulez comprendre en quelques minutes les enjeux et bénéfices de la mise en place de telles plateformes, ainsi que le modus operandi, ce slideshare est fait pour vous : techniques, usages, et applications en bibliothèques, le tout émaillé d’exemples concrets et de liens vers les réalisations de nos collègues 2.0.

La bibliothèque hors les murs

Si la majorité des bibliothécaires sont passés maîtres dans l’art de détourner les plateformes du web 2.0 pour un usage professionnel, et utilisent ce moyen pour communiquer et mettre en valeur les activités de leur établissement, n’oubliez pas que certains modules des SIGB permettent aussi de personnaliser et multiplier les contacts avec vos utilisateurs.

Diffusion Sélective de l’Information, Newsletters, Foires Aux Questions, portails personnalisés et OPAC en ligne… les occasions ne manquent pas de rappeler à vos lecteurs que ce sont eux qui font battre le coeur de votre bibliothèque (si ce n’est le vôtre), et que vous ne les contactez pas uniquement quand ils sont un peu trop attachés à leurs emprunts.

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La vie des nôtres

moine

Tandis que l’utilisation des blogs pour un usage professionnel se banalise au sein des bibliothèques, ces étranges créatures qui naguère se cachaient derrière le comptoir des prêts (généralement appelées « bibliothécaires ») ont prit la toile d’assaut.
A grand renfort d’illustrations et de bons mots, certains nous rappellent qu’au delà des caricatures le quotidien des bibliothèques peut aussi prêter à sourire; tandis que d’autres nous font partager leurs coups de cœur littéraires et culturels.

Quelques exemples :
Couv. Ill. En Coul.
Passion des livres
Salt in my coffee

… et bien d’autres encore dans la rubrique « Insolite » de notre page netvibes. Vous vous retrouverez sûrement dans les récits parfois épiques de ces bibliothécaires new generation.

A noter aussi, la communauté des bibliothécaires est présente sur le réseau social Linkedin.

Le chant des oiseaux sur le web 2.0

Connaissez-vous le nouveau bruissement du web 2.0 et des réseaux sociaux ?
Il s’agit de Twitter, nouvelle plateforme complètement web 2.0 puisqu’elle ne s’appuie que sur la participation des usagers.

En effet, Twitter qui signifie «gazouillement» en anglais, permet à son utilisateur de créer seulement des posts sur ses activités récentes et de «suivre» l’actualité des profils choisis. Vous trouverez ici un tutoriel intéressant qui vous guidera dans vos premiers pas sur Twitter.
Si l’utilité de cette plateforme pour les particuliers est controversée car elle semble bien superficielle dans le vaste monde des réseaux sociaux, son utilité pour les entreprises ou les services est tout à fait reconnue comme le confirme cet article.

On voit alors des bibliothécaires, férus d’innovations et de web 2.0, promouvoir leurs bibliothèques par l’intermédiaire de Twitter. Qu’il s’agisse d’informer les internautes sur les nouveautés comme le fait essentiellement la Bibliothèque de Toulouse ou de présenter certains rendez-vous littéraires comme la Bibliothèque de Rennes métropole , l’enjeu a été cerné : atteindre une population, faire circuler l’information et se tenir au courant aussi des nouveautés. On remarque que beaucoup de bibliothèques en «suivent» d’autres pour créer un véritable réseau. Les bibliothèques peuvent ainsi échanger et communiquer avec leurs lecteurs comme le montre la Médiathèque départementale du Haut-Rhin, qui axe particulièrement ses tweets sur le planning de passage des bibliobus dans le département.

A votre tour ! Dénichez l’oiseau rare !

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Entre Delicious et Diigo mon cœur balance

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Deux outils concurrents de gestion de favoris. Deux outils totalement 2.0 qui permettent de sauver vos sites et vos articles préférés ainsi que de les retrouver où que vous soyez. Deux moteurs de recherche collaborative et deux communautés de partage des connaissances.

Diigo est une abréviation pour Digest of Internet Information, Groups and Other stuffet se présente comme un réseau de Social Bookmarking 2.0. Le mot groups indique que Diigo est une plateforme de recherche collaborative qui permet de partager vos ressources avec vos amis ou collègues ou encore de créer des groupes autour d’un même centre d’intérêt. L’expression Other stuff indique qu’au-delà du simple gestionnaire de favoris, il existe aussi d’autres fonctionnalités, par exemple la possibilité de surligner des extraits de pages web intéressants et de les sauvegarder sur Diigo ou d’annoter ses ressources.

Quant à Delicious, l’aîné de Diigo, il semble accuser d’un certain retard face aux gadgets sociaux que son concurrent propose. Pour sa défense il semble important de rappeler que l’objectif de Delicious est la sauvegarde, le partage de marque-pages et la folksonomie, ce que Delicious réalise avec brio.

Ce choix cornélien ne devrait pas faire oublier des alternatives francophones en matière d’outil de gestion de favoris en ligne : Yooling, The bookmarks ou Blogmarks.

Le mot du lecteur

Les bibliothèques virtuelles fleurissent sur le web : Babelio, Affinibook ou encore U.[lik]. Les internautes peuvent y ajouter leurs livres en quelques clics. Toutes les informations bibliographiques disponibles sont importées automatiquement : titre, auteurs, édition, image de couverture, résumé etc. Ces sites permettent donc de cataloguer et de classer ses livres en ligne.

Affinibook dispose des modalités intéressantes comme télécharger ou lire en ligne des ebooks, d’exporter sa bibliothèque en PDF ainsi qu’une gestion multi-langue des livres référencés. Babelio propose de classer les livres en les étiquetant, partager des critiques ou des citations, et personnaliser leur profil de lecture.

Mis à part quelques modalités différentes ces sites sont semblables et les différences se situent sur le terrain du réseau social. Comme Facebook, Linkedinou Last FM, ces sites visent à mettre en contact les internautes par affinité de lecture. Ainsi Babelio recommande automatiquement à ses membres les bibliothèques qui leur ressemblent et favorise l’échange de suggestions et d’impressions de lectures.

Readers

Nouveau sur la toile, le portail des livres et des idées Nonfiction.fr qui est animé par un collectif de chercheurs, de journalistes, de militants politiques, syndicaux et associatifs, de chefs d’entreprises et de créateurs de sites Internet. Il s’agit d’un site d’actualité d’idées et de critiques des livres qui a comme objectif d’avoir de l’influence sur la société.

Une veille sur ces sites est tout indiquée pour faire une sélection intelligente d’ouvrages pour ses lecteurs.

Flick r, l’ami du peuple

Flick r, depuis quatre ans une communauté de partage de photos en ligne, s’est fixée comme objectifs de permettre aux gens de partager leurs photos ou vidéos avec les personnes de leur choix ainsi que de les organiser en utilisant les derniers gadgets 2.0. En effet, comme toute plateforme web 2.0 qui se respecte le partage et l’organisation des photos et vidéos sur Flick r est basé avant tout sur la collaboration: ajout des commentaires, insertion de remarques et de tags.

Au début de l’année 2008, les organismes publics se sont emparés de Flick r avec comme objectif de faire partager les archives de photos publiques et d’inviter l’utilisateur à participer à un vaste projet de folksonomie.
Ce projet a pris le nom de Commons qui signifie le peuple en anglais. Un nom qui rappelle que si le principal objectif de ce projet est la mise en commun de photos publiques son deuxième objectif est la participation du peuple au projet.

La Bibliothèque du Congrès (EUA) était le pilote de l’opération et a entraîné dans son sillon plusieurs autres bibliothèques du monde comme la Biblioteca de Arte-Fundação Calouste Gulbenkian (Portugal) ou encore La State Library of New South Wales (Australie) pour ne citer qu’elles. Une française dans le lot : la Bibliothèque de Toulouse qui a mis ses 640 photos en ligne le 26 juin 2008.

Une seule contrainte les institutions qui souhaitent participer au Commons doivent pouvoir ajouter la mention « Aucune restriction de copyright connue » pour le contenu qu’elles partagent. Cette mention permet aux organismes publics de ne pas donner une garantie expresse ou implicite à la personne qui voudrait utiliser ou reproduire la photo. Ce dernier est donc invité à faire des recherches indépendantes sur le cliché avant de pouvoir l’utiliser ou le reproduire.

A lire l’étude chiffrée de Par Patrick Peccatte sur le projet Commons.

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